Aujourd’hui la journée s’est réveillée mouillée, les premières gouttes de pluie sont tombées dans la nuit mais maintenant il ne pleut pas et j’ai commencé ma journée par une promenade au Central Park. Heureusement j’avais pris mon imperméable, car il est tombé des trombes d’eau alors que j’arrivais, la chance c’est que ça n’a duré que 15 min environ et j’ai réussi à m’abriter pendant ce temps.
Je suis ensuite allé au temple de Birla Mandir et au temple d’Ekalingeshwar Mahadev, qui est au sommet d’une colline et dont on croit qu’il est plus ancien que la ville de Jaipur elle-même et qui n’ouvre habituellement que pendant Mahashivratri, qui est une fête en l’honneur du dieu Shiva.
Ensuite je suis allé à l’Albert Museum, que j’ai visité et qui réunit une collection d’objets qui racontent une partie de l’histoire du Rajasthan.
Le Pagri (turban) était la partie la plus importante des vêtements médiévaux, il variait en style, en couleur et en taille, pouvant atteindre 25 mètres de long, indiquant la classe sociale, la caste, la région et l’occasion, étant à la fois fonctionnel et culturellement significatif.
Le système des castes en Inde est une forme millénaire de stratification sociale rigide et héréditaire, fondée sur l’hindouisme, qui divise la société en groupes hiérarchiques (varnas) selon le karma et le dharma. Vieux de plus de 3000 ans, il détermine le statut social, la profession et le mariage, sans mobilité sociale. Bien que discriminatoire et aujourd’hui illégal dans le pays, le système persiste encore dans la culture et le quotidien.
Puis je me suis promené dans les bazars de Johari et Bapu et dans le quartier autour du City Palace et du Hawa Mahal ou Palais des Vents, qui a près de 1000 fenêtres, construites pour que les femmes de la famille du maharaja puissent observer la ville sans être vues. C’est sûrement ainsi qu’est né l’« esprit concierge », à épier la vie des autres. 😁
Le soir, je suis monté à pied depuis mon hôtel jusqu’au sommet du fort de Nahargarh, dans une montée de 2 km, pour voir le coucher du soleil, qu’on n’a pas pu voir à cause de l’énorme poussière qu’il y a dans l’air, et même la pluie n’a pas aidé à nettoyer un peu l’air.
J’ai fini par dîner là-haut au Restaurant Padao pour dire au revoir à Jaipur et j’ai fini par voir les lumières de la ville s’allumer depuis le fort de Nahargarh.